Interrogation sur Chris Blackwell...

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Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Tsina le Jeu 12 Juin - 12:41

(Dur dur de trouver un bon titre)

Ca fait deux ou trois jours que je réfléchis à cette question: est-ce que le travail effectué par Chris Blackwell avec Marley a réellement aidé le reggae?

Sans m'attarder sur le sujet je répondrais oui sans hésiter, car c'est grace à l'argent qu'il a investi que les Wailers ont pu se faire connaître ailleurs que dans leur île.
Mais en y réfléchissant un peu plus, est-ce qu'il a vraiment fait découvrir le vrai reggae? Tout d'abors, il a choisi Nesta Marley parce que Bunny Livingston ne voulait pas sortir de son pays, parce qu'il était plus abordable que Peter Tosh et aussi parce qu'il était à moitié blanc. Il a fait en sorte "d'occidentaliser" la musique (ajout de solos de guitare...) alors que ce genre de fantaisie n'existait pas dans le reggae. Les cuivres ont perdu de leur importance également, alors que dans le ska ils sont le plus souvent au premier plan.
Ensuite, il a fait en sorte que Marley soit connu mondialement, mais il n'a pas voulu le faire avec Tosh. Blackwell n'était jamais joignable lorsque Peter Tosh enregistrait "Legalize it", son premier album solo. Pour la petite anecdote, pour cet album les musiciens étaient: Peter Tosh, Al Anderson, Sly & Robbie...
Enfin, si on écoute les albums de Marley après 1976 (donc à partir d'Exodus), on se rend compte qu'il ne faisait plus du tout la même musique que celle jouée dans l'île à l'époque. Ce n'est donc pas le reggae jamaicain qui a été connu du grand public, mais une forme arrangée pour la pop mondiale, ce qui a laissé certainement plus de 90% d'artistes bourrés de talent dans l'ombre (Gregory Isaacs, Jacob Miller & Inner Circle Band, U-Roy...)


A vous de vous exprimer sur le sujet...

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Tsina le Ven 13 Juin - 9:55

*Petite rectification:
Les musiciens studios de l'album "Legalize it "étaient: Carlton Barrett à la batterie, son frère et Robbie à la basse, Tyrone Downey et Peter aux claviers, Peter Al Anderson et Donald Kinsey à la guitare, et Rita Marley Judy Mowatt et Bunny Wailers aux choeurs.
C'est pour la tournée que les frères Barrett étaient remplacés par Sly & Robbie.

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par new_wave le Ven 13 Juin - 11:16

ouai enfin quoi qu il arrive il avait une sacré section basse/batterie
lift up your conscience !!

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Stef le Ven 13 Juin - 11:27

J'ai longuement réfléchis à ta questionnette tsina, et je te livre les uelques pensées suivantes:

Quel avenir pour le matérialisme post-initiatique ?

Le matérialisme rationnel.

Notre hypothèse de départ est la suivante : le matérialisme ne se comprend qu'à la lueur du créationisme rationnel. Cela signifie notamment qu'il rejette le créationisme originel de la société.
Cependant, il réfute l'origine du matérialisme ; l'extratemporanéité synthétique ou l'extratemporanéité synthétique ne suffisent en effet pas à expliquer le créationisme substantialiste en regard du créationisme.
Si le matérialisme existentiel est pensable, c'est il en examine, par la même, la réalité générative en regard de la géométrie.
C'est dans cette même optique qu'il systématise, par la même, la réalité circonstancielle du matérialisme et le matérialisme s'oppose, de ce fait, fondamentalement à la géométrie empirique. Il faut cependant mitiger cette affirmation car il interprète la conception morale du matérialisme. On pourrait cependant mettre en doute Sartre dans son approche morale de la géométrie, contrastons néanmoins cette affirmation : s'il conteste l'origine du matérialisme, c'est aussi parce qu'il en systématise l'origine minimaliste en tant que concept déductif de la connaissance.
C'est le fait même qu'il se dresse contre la géométrie de l'individu qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en rejette l'expression minimaliste en tant que concept idéationnel de la connaissance.
De la même manière, il identifie l'analyse spéculative du matérialisme et nous savons qu'il interprète ainsi la réalité substantialiste du matérialisme, et d'autre part, il en systématise l'origine rationnelle dans sa conceptualisation. Par conséquent, il particularise le pointillisme de la pensée individuelle tout en essayant de prendre en considération la géométrie afin de l'opposer à son cadre intellectuel.
Finalement, le matérialisme permet de s'interroger sur une raison comme objet rationnel de la connaissance.

C'est dans cette même optique qu'il s'approprie l'analyse irrationnelle du matérialisme, car l'organisation bergsonienne du matérialisme est déterminée par une représentation minimaliste de l'ionisme rationnel.
Le matérialisme ne peut, par la même, être fondé que sur l'idée de l'ionisme rationnel. Si le matérialisme phénoménologique est pensable, c'est il en identifie l'aspect originel en tant qu'objet substantialiste de la connaissance.
Pourtant, il est indubitable qu'il conteste la destructuration existentielle du matérialisme. Il convient de souligner qu'il en identifie l'origine synthétique en tant que concept déductif de la connaissance bien qu'il rejette la démystification idéationnelle du matérialisme, et cette problématique permet d'ailleurs de s'interroger sur une raison comme concept rationnel de la connaissance.

Notons par ailleurs qu'on ne saurait reprocher à Leibniz son suicide subsémiotique, et le suicide primitif ou le suicide ne suffisent pas à expliquer le suicide synthétique dans sa conceptualisation.
Avec la même sensibilité, on ne saurait reprocher à Hegel son indéterminisme rationnel.
On ne peut que s'étonner de la manière qu'a Chomsky de critiquer le suicide génératif, et comme il est difficile d'affirmer que Jean-Jacques Rousseau se dresse contre la relation entre confusionnisme et ionisme, de toute évidence il restructure la conception circonstancielle du matérialisme.
Le paradoxe de l'indéterminisme illustre cependant l'idée selon laquelle le suicide subsémiotique et l'indéterminisme ne sont ni plus ni moins qu'un suicide déductif.
Avec la même sensibilité, on ne saurait reprocher à Kierkegaard son indéterminisme génératif.

Vers une théorie du matérialisme spéculatif.

Le fait que Nietzsche conteste la relation entre objectivité et structuralisme signifie qu'il en interprète la démystification phénoménologique en tant que concept universel de la connaissance.
Cela nous permet d'envisager qu'il réfute la destructuration rationnelle du matérialisme, et on peut reprocher à Chomsky son suicide spéculatif, il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il systématise le suicide de la pensée sociale, c'est également parce qu'il en restructure l'analyse circonstancielle dans sa conceptualisation.
On ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, l'indéterminisme irrationnel à un suicide existentiel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il donne une signification particulière à la réalité originelle du matérialisme.
Par le même raisonnement, on peut reprocher à Descartes son suicide irrationnel et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il identifie en effet l'origine du matérialisme, et que d'autre part il en décortique la destructuration rationnelle en tant que concept sémiotique de la connaissance, cela signifie donc qu'il envisage l'origine du matérialisme.
Le matérialisme ne se comprend, finalement, qu'à la lueur du suicide substantialiste. Pourtant, il rejette la réalité universelle du matérialisme. On ne peut néanmoins que s'étonner de la façon dont Descartes critique l'antipodisme génératif, néanmoins, il se dresse contre l'expression minimaliste du matérialisme.
C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne peut contester l'influence de Montague sur l'ultramontanisme et notre hypothèse de départ est la suivante : le matérialisme s'appuie ainsi sur un antipodisme transcendental comme objet phénoménologique de la connaissance. Cela signifie notamment qu'il se dresse contre l'ultramontanisme existentiel dans une perspective kierkegaardienne contrastée alors même qu'il désire le resituer dans toute sa dimension sociale et politique.
On ne saurait, par déduction, écarter de cette étude l'impulsion rousseauiste de l'ultramontanisme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : la dimension rousseauiste du matérialisme découle d'une intuition empirique de l'ultramontanisme moral. Il en découle qu'il caractérise l'antipodisme par son antipodisme empirique.
C'est ainsi qu'on ne peut que s'étonner de la façon dont Leibniz critique l'antipodisme post-initiatique, et on ne saurait écarter de cette étude l'influence de Sartre sur l'ultramontanisme, pourtant, il systématise l'expression rationnelle du matérialisme.
En effet, il réfute l'origine du matérialisme et comme il semble difficile d'affirmer qu'il caractérise l'antipodisme par son antipodisme empirique, de toute évidence il décortique l'expression minimaliste du matérialisme.
On ne peut, pour conclure, que s'étonner de la manière dont Bergson critique l'ultramontanisme idéationnel. Pourtant, il est indubitable qu'il caractérise l'antipodisme post-initiatique par son antipodisme spéculatif. Il convient de souligner qu'il en donne une signification selon l'aspect phénoménologique comme concept synthétique de la connaissance, car si le matérialisme déductif est pensable, c'est il en restructure l'expression générative en regard de l'ultramontanisme bien qu'il spécifie l'analyse circonstancielle du matérialisme.
Il est alors évident qu'il envisage la destructuration primitive du matérialisme. Soulignons qu'il en particularise l'aspect déductif dans son acception synthétique ; le paradoxe de l'ultramontanisme synthétique illustre, par ce biais, l'idée selon laquelle l'ultramontanisme originel et l'ultramontanisme existentiel ne sont ni plus ni moins qu'un ultramontanisme métaphysique transcendental.
Si le matérialisme déductif est pensable, c'est il en conteste, de ce fait, l'origine synthétique dans son acception bergsonienne bien qu'il systématise, de ce fait, la réalité empirique du matérialisme.
Dans cette même perspective, on ne saurait ignorer la critique kantienne de la continuité morale dans le but de la resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle.

Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il s'approprie donc l'origine du matérialisme, et que d'autre part il en interprète la démystification minimaliste dans sa conceptualisation, cela signifie donc qu'il réfute la relation entre passion et holisme.
De la même manière, il conteste la destructuration primitive du matérialisme afin de l'opposer à son cadre intellectuel et social.

Dans cette même perspective, on ne peut que s'étonner de la manière dont Kant critique la continuité générative. Le paradoxe de la continuité post-initiatique illustre, par la même, l'idée selon laquelle la continuité empirique n'est ni plus ni moins qu'une continuité post-initiatique irrationnelle.
Ainsi, on ne peut que s'étonner de voir Spinoza critiquer le scientisme rationnel.
Le matérialisme s'oppose fondamentalement au scientisme rationnel, et avec la même sensibilité, on ne peut que s'étonner de voir Chomsky critiquer le scientisme.
Le matérialisme ne peut, par la même, être fondé que sur le concept de la continuité métaphysique.
Néanmoins, Noam Chomsky restructure la conception déductive du matérialisme et le matérialisme ne saurait, par la même, se comprendre autrement qu'à la lueur du scientisme spéculatif.

Avec la même sensibilité, il conteste la destructuration minimaliste du matérialisme, car le paradoxe de la continuité subsémiotique illustre l'idée selon laquelle le scientisme n'est ni plus ni moins qu'un scientisme moral moral.
Notons par ailleurs que Jean-Jacques Rousseau se dresse contre la conception empirique du matérialisme.
La vision cartésienne du matérialisme s'apparente à une intuition originelle de la continuité, et c'est dans une finalité similaire qu'il systématise la démystification existentielle du matérialisme.
La continuité universelle ou le scientisme post-initiatique ne suffisent néanmoins pas à expliquer la continuité sémiotique sous un angle rationnel.
C'est dans cette même optique qu'il examine la relation entre minimalisme et liberté.

Pourtant, il est indubitable qu'il particularise la relation entre science et mesmerisme. Notons néansmoins qu'il en spécifie l'expression universelle comme objet substantialiste de la connaissance, et premièrement Nietzsche particularise l'expression déductive du matérialisme; deuxièmement il en restructure la destructuration rationnelle dans une perspective kantienne alors même qu'il désire l'opposer à son contexte intellectuel et social. De cela, il découle qu'il interprète l'analyse substantialiste du matérialisme.
C'est le fait même qu'il identifie la démystification idéationnelle du matérialisme qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en particularise la réalité idéationnelle dans une perspective leibnizienne.
Il est alors évident qu'il conteste la démystification subsémiotique du matérialisme. Il convient de souligner qu'il en identifie la démystification rationnelle dans sa conceptualisation ; le paradoxe du scientisme originel illustre, de ce fait, l'idée selon laquelle la continuité déductive et la continuité primitive ne sont ni plus ni moins qu'un scientisme irrationnel subsémiotique.
C'est le fait même qu'il identifie, par ce biais, la démystification empirique du matérialisme qui infirme l'hypothèse qu'il en caractérise l'origine sémiotique dans une perspective bergsonienne contrastée.
Dans cette même perspective, il systématise la relation entre physicalisme et passion afin de la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale.

Vers une théorie du matérialisme post-initiatique.

Comme il semble difficile d'affirmer que Kant décortique l'analyse spéculative du matérialisme, de toute évidence il envisage la réalité déductive du matérialisme.
C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme empirique le matérialisme, et on ne saurait écarter de notre réflexion l'influence de Descartes sur le scientisme, cependant, il spécifie la réalité métaphysique du matérialisme.
Le fait qu'il conteste la réalité substantialiste du matérialisme signifie qu'il réfute la réalité substantialiste dans sa conceptualisation.
C'est dans une finalité identique qu'il conteste l'analyse subsémiotique du matérialisme pour supposer le scientisme le scientisme empirique.
Le matérialisme ne saurait, finalement, se comprendre autrement qu'à la lueur du scientisme empirique. Notons par ailleurs qu'on ne saurait écarter de notre réflexion l'impulsion kantienne du scientisme minimaliste, et comme il est manifestement difficile d'affirmer que Kierkegaard s'approprie l'origine du matérialisme, de toute évidence il rejette l'origine du matérialisme.
De la même manière, on peut reprocher à Sartre sa continuité originelle, et on ne saurait assimiler, comme le fait Descartes, le scientisme à une continuité, néanmoins, il donne une signification particulière à la destructuration circonstancielle du matérialisme.
Ainsi, on ne saurait reprocher à Chomsky son scientisme déductif et on ne peut considérer qu'il donne une signification particulière à l'analyse morale du matérialisme qu'en admettant qu'il réfute l'expression synthétique dans sa conceptualisation.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Montague, la continuité idéationnelle à un scientisme.

Pourtant, il est indubitable qu'il caractérise le scientisme par sa continuité circonstancielle. Soulignons qu'il en restructure l'expression rationnelle dans son acception synthétique, car le paradoxe de l'objectivisme spéculatif illustre l'idée selon laquelle la raison transcendentale n'est ni plus ni moins qu'une raison circonstancielle empirique.
La réalité kantienne du matérialisme découle en effet d'une représentation subsémiotique de l'objectivisme, et c'est ainsi que Hegel rejette la conception spéculative du matérialisme.
L'objectivisme ou la raison universelle ne suffisent pourtant pas à expliquer la raison sémiotique en tant qu'objet synthétique de la connaissance.
Dans cette même perspective, il réfute la raison métaphysique en tant que concept phénoménologique de la connaissance alors même qu'il désire le resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle.

Notons par ailleurs qu'il spécifie l'expression déductive du matérialisme, car la raison morale ou l'objectivisme irrationnel ne suffisent pas à expliquer l'objectivisme dans son acception bergsonienne.
Cette problématique s'appuie ainsi sur une raison minimaliste de l'Homme, et de la même manière, on ne peut contester l'impulsion chomskyenne de l'objectivisme.
Le matérialisme ne se borne cependant pas à être une raison universelle dans son acception déductive.
C'est dans une optique analogue qu'on ne peut contester la critique de la raison métaphysique par Nietzsche.

En effet, Nietzsche examine la raison de l'individu, car on ne peut contester la critique de la raison par Kierkegaard, pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il identifie la démystification idéationnelle du matérialisme.
D'une part il examine la conception irrationnelle du matérialisme, d'autre part il en systématise la réalité synthétique dans sa conceptualisation.
De la même manière, on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, l'objectivisme à une raison rationnelle pour l'opposer à son cadre social et intellectuel.
Le matérialisme nous permet, finalement, d'appréhender une raison déductive de l'individu. fin.

(charabia généré sur http://www.charabia.net/gen/gendisp.php?gen=1 )

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Tsina le Ven 13 Juin - 11:45

new_wave a écrit:ouai enfin quoi qu il arrive il avait une sacré section basse/batterie


Ben c'est quand même deux des trois meilleurs batteurs reggae et les deux meilleurs bassistes.

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Tsina le Ven 13 Juin - 11:48

Interressant ton post Stef (même si le charabia philosophique et moi y'a des moments où on se prend le chou)
Cependant, pour être sûr de bien comprendre ton opinion sur la question, pourrais-tu résumer clairement ton point de vue par rapport à l'exemple donné?

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Stef le Ven 13 Juin - 11:54

hihihihihiiiiiiiiiii

je te laisse le soin de générer toi-même la réponse avec http://www.charabia.net/gen/gendisp.php?gen=1

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Tsina le Ven 13 Juin - 12:24

C'est ta réponse mon petit ^^

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Re: Interrogation sur Chris Blackwell...

Message par Two7Clash le Mar 29 Juil - 12:42

Blackwell n'a fait qu'exporter un reggae occidentalisé vers les USA.

Bien avant l'explosion de Marley vers 1974, le label Blue Beat collectionnait les hits en Angleterre depuis perpète.
Le 1er Soud System britanique remonte au milieu des 50's...

Je pense qu'un jour ou l'autre avec ou sans Blackwell la mayonnaise serait montée comme on dit !

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