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D2VELOPPEMENT PERSONNEL
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D2VELOPPEMENT PERSONNEL
Le "développement personnel", je sais pas si cette expression vous dit quelque chose...
Définition psy:
"Travail, personnel ou guidé, qu'une personne effectue avec l'objectif d'accroître la qualité de sa vie, ses connaissances humaines, sa propre maîtrise (santé, émotions, etc.), et en général, d'atteindre ce qui constitue son idéal de vie."
De nombreux mouvements douteux en ont fait un instrument de raccolage.. attention donc aux sectes (religieuses comme laïques...) -> INFO-SECTES
Savez-vous que votre développement personnel peut-être freiné, ou bloqué, par des propos que vous avez reçus de vos éducateurs (parents, profs, etc.). Ces propos sont appelés "messages contraignants"; lisez ceci plutôt...:
Voici les cinq messages contraignants négatifs les plus répandus, avec pour chacun des paroles types prononcées par les parents, la conviction erronée que l'on en a tirée étant enfant, et le comportement qui s'en est ensuivi et qui demeure encore à l'âge adulte.
1. Dépêche-toi !
* Paroles des parents
- Tu vas être en retard !
- Tu as une minute pour faire ça !
- Tu es toujours le dernier.
* Conviction erronée
On ne fait bien les choses que vite.
* Comportement
La personne est impatiente, agitée, stressée.
2. Sois fort !
* Paroles des parents
- Ne pleure pas comme un bébé !
- Ne te laisse pas aller.
- Dans la vie, il faut savoir encaisser.
* Conviction erronée
C'est important de faire croire qu'on est fort et de cacher ses sentiments aux autres.
* Comportement
La personne ne montre pas ce qu'elle pense ou ressent, se cache derrière une façade, dans la joie comme dans la peine. Elle est intolérante, rigide, ne supporte pas les faibles.
3. Sois parfait !
* Paroles des parents
- 15 sur 20, c'est pas mal, la prochaine fois j'attends un 20.
* Conviction erronée
Si je m'en donne la peine, je vais pouvoir être parfait à 100%.
* Comportement
La personne est perfectionniste, anxieuse du moindre détail, bourreau du travail, elle pense que rien n'est jamais assez bien fait, elle craint les critiques.
4. Fais plaisir !
* Paroles des parents
- Ne fais pas de peine à ta maman.
- Ne fais pas de bruit, papa est fatigué.
- Occupe-toi donc de ton petit frère.
- Pense toujours d'abord aux autres, sinon on ne t'aimera pas.
* Conviction erronée
Il y a moyen de faire plaisir à tout le monde.
* Comportement
La personne néglige ses propres besoins au profit de ceux des autres. Elle veut toujours plaire aux autres et donc leur est dévouée à l'excès. Elle n'ose jamais dire non, et se sent ensuite victime.
5. Fais des efforts !
* Paroles des parents
- Essaie encore, tu dois y arriver !
- Acharne-toi si tu veux réussir !
* Conviction erronée
Quelqu'un qui s'acharne et se fatigue finit toujours par y arriver. Ceux qui ne réussissent pas sont des paresseux.
* Comportement
La personne pense qu'une tâche pénible a plus de valeur qu'une tâche facile. Elle se donne beaucoup de mal, complique les choses, se fait plaindre, et trouve que les autres se la coulent en douce.
Les cinq messages contraignants négatifs nous influencent tous plus ou moins, mais il y en a un ou deux qui dominent.
Définition psy:
"Travail, personnel ou guidé, qu'une personne effectue avec l'objectif d'accroître la qualité de sa vie, ses connaissances humaines, sa propre maîtrise (santé, émotions, etc.), et en général, d'atteindre ce qui constitue son idéal de vie."
De nombreux mouvements douteux en ont fait un instrument de raccolage.. attention donc aux sectes (religieuses comme laïques...) -> INFO-SECTES
Savez-vous que votre développement personnel peut-être freiné, ou bloqué, par des propos que vous avez reçus de vos éducateurs (parents, profs, etc.). Ces propos sont appelés "messages contraignants"; lisez ceci plutôt...:
Voici les cinq messages contraignants négatifs les plus répandus, avec pour chacun des paroles types prononcées par les parents, la conviction erronée que l'on en a tirée étant enfant, et le comportement qui s'en est ensuivi et qui demeure encore à l'âge adulte.
1. Dépêche-toi !
* Paroles des parents
- Tu vas être en retard !
- Tu as une minute pour faire ça !
- Tu es toujours le dernier.
* Conviction erronée
On ne fait bien les choses que vite.
* Comportement
La personne est impatiente, agitée, stressée.
2. Sois fort !
* Paroles des parents
- Ne pleure pas comme un bébé !
- Ne te laisse pas aller.
- Dans la vie, il faut savoir encaisser.
* Conviction erronée
C'est important de faire croire qu'on est fort et de cacher ses sentiments aux autres.
* Comportement
La personne ne montre pas ce qu'elle pense ou ressent, se cache derrière une façade, dans la joie comme dans la peine. Elle est intolérante, rigide, ne supporte pas les faibles.
3. Sois parfait !
* Paroles des parents
- 15 sur 20, c'est pas mal, la prochaine fois j'attends un 20.
* Conviction erronée
Si je m'en donne la peine, je vais pouvoir être parfait à 100%.
* Comportement
La personne est perfectionniste, anxieuse du moindre détail, bourreau du travail, elle pense que rien n'est jamais assez bien fait, elle craint les critiques.
4. Fais plaisir !
* Paroles des parents
- Ne fais pas de peine à ta maman.
- Ne fais pas de bruit, papa est fatigué.
- Occupe-toi donc de ton petit frère.
- Pense toujours d'abord aux autres, sinon on ne t'aimera pas.
* Conviction erronée
Il y a moyen de faire plaisir à tout le monde.
* Comportement
La personne néglige ses propres besoins au profit de ceux des autres. Elle veut toujours plaire aux autres et donc leur est dévouée à l'excès. Elle n'ose jamais dire non, et se sent ensuite victime.
5. Fais des efforts !
* Paroles des parents
- Essaie encore, tu dois y arriver !
- Acharne-toi si tu veux réussir !
* Conviction erronée
Quelqu'un qui s'acharne et se fatigue finit toujours par y arriver. Ceux qui ne réussissent pas sont des paresseux.
* Comportement
La personne pense qu'une tâche pénible a plus de valeur qu'une tâche facile. Elle se donne beaucoup de mal, complique les choses, se fait plaindre, et trouve que les autres se la coulent en douce.
Les cinq messages contraignants négatifs nous influencent tous plus ou moins, mais il y en a un ou deux qui dominent.
Dernière édition par Stef le Ven 7 Mar - 16:29, édité 1 fois
L'ANALYSE TRANSACTIONNELLE
LES ETATS DU "MOI":
Selon l’Analyse transactionnelle, il existe en chacun de nous trois états du moi : le Parent, l’Adulte et l’Enfant.
L’ETAT DU MOI PARENT
C’est la vie apprise. Cet état résulte des messages, modèles, expériences, éducation, reçus de nos parents, éducateurs, etc. Il nous offre des convictions et des certitudes, des valeurs, des normes, des opinions, une morale, un souci de protection.
Il existe deux fonctions typiques du Parent :
· INDIQUER LES NORMES
- de façon positive : c’est le Parent Normatif Positif qui énonce des règles, des droits, des devoirs, et les fait appliquer. Les règles qu’il propose sont applicables, utiles, contractuelles, protectrices, souples.
- de façon négative : c’est le Parent Persécuteur Négatif qui écrase, critique, fait du chantage. Les règles qu’il propose sont inapplicables, inutiles, arbitraires, humiliantes, rigides.
· DONNER DE L’AIDE
- de façon positive : c’est le Parent Nourricier Positif qui diagnostique les besoins et développe les motivations, veille aux conditions de travail, aide efficacement. Il propose une aide correspondant à son rôle, selon des capacités, de bon cœur, en réponse à une demande, en ne faisant pas plus que ce qui est attendu par les autres.
- de façon négative : c’est le Parent Sauveur Négatif qui fait tout à la place des autres, ne sait pas déléguer, étouffe par sa présence… Il propose une aide ne correspondant pas à son rôle, sans être capable, en se forçant beaucoup, sans se soucier de la demande, en faisant plus que ce qui est attendu par les autres.
L’ETAT DU MOI ADULTE
C’est la vie expérimentée. Appelé l’ordinateur, le vérificateur, il a pour caractéristiques l’écoute et l’interrogation, la vision réaliste du monde, le traitement des informations (analyse, déduction), l’expérimentation, l’appréhension des faits sans préjugé. L’Adulte en moi organise, décide, raisonne, pense. Il intègre harmonieusement les désirs de l’Enfant et les valeurs du Parent, ce qui donne le sentiment d’être à l’aise dans la vie.
L’ETAT DU MOI ENFANT
C’est la vie ressentie. C’est l’univers des émotions (amour, haine, colère, peur, joie tristesse…), de la vie sensuelle, de la créativité, le lieu de nos motivations, des relations, de l’énergie.
Il existe deux fonctions types de l’Enfant :
· ADAPTER SES BESOINS ET SES DESIRS A CEUX DES AUTRES
- de façon positive : c’est l’Enfant Adapté Positif qui fait ce qu’il convient de faire pour être bien intégré, aménage fructueusement les contraintes et les envies. Il est épanoui, obéissant, à l’aise, réaliste, clair.
- de façon négative : c’est l’Enfant Soumis Négatif qui n’exprime pas ses idées, se plaint et rumine tout seul. Il est brimé, influençable, sans confiance en lui, anxieux, confus.
· SE LAISSER ALLER A SA SPONTANEITE NATURELLE
- de façon positive : c’est l’Enfant Libre Positif qui est très motivé pour ce qu’il fait, se passionne et s’intéresse. Ses émotions et sentiments l’aident à communiquer avec les autres. Il a des relations chaleureuses. Il est direct, simple, créatif, indépendant, spontané.
- De façon négative : c’est l’Enfant Rebelle Négatif qui attaque systématiquement et avec maladresse, rejetant toute contrainte. il est impulsif et agressif de façon désagréable. Il est provocant, maladroit, destructeur, opposant à toute autorité, incontrôlé.
Selon l’Analyse transactionnelle, il existe en chacun de nous trois états du moi : le Parent, l’Adulte et l’Enfant.
L’ETAT DU MOI PARENT
C’est la vie apprise. Cet état résulte des messages, modèles, expériences, éducation, reçus de nos parents, éducateurs, etc. Il nous offre des convictions et des certitudes, des valeurs, des normes, des opinions, une morale, un souci de protection.
Il existe deux fonctions typiques du Parent :
· INDIQUER LES NORMES
- de façon positive : c’est le Parent Normatif Positif qui énonce des règles, des droits, des devoirs, et les fait appliquer. Les règles qu’il propose sont applicables, utiles, contractuelles, protectrices, souples.
- de façon négative : c’est le Parent Persécuteur Négatif qui écrase, critique, fait du chantage. Les règles qu’il propose sont inapplicables, inutiles, arbitraires, humiliantes, rigides.
· DONNER DE L’AIDE
- de façon positive : c’est le Parent Nourricier Positif qui diagnostique les besoins et développe les motivations, veille aux conditions de travail, aide efficacement. Il propose une aide correspondant à son rôle, selon des capacités, de bon cœur, en réponse à une demande, en ne faisant pas plus que ce qui est attendu par les autres.
- de façon négative : c’est le Parent Sauveur Négatif qui fait tout à la place des autres, ne sait pas déléguer, étouffe par sa présence… Il propose une aide ne correspondant pas à son rôle, sans être capable, en se forçant beaucoup, sans se soucier de la demande, en faisant plus que ce qui est attendu par les autres.
L’ETAT DU MOI ADULTE
C’est la vie expérimentée. Appelé l’ordinateur, le vérificateur, il a pour caractéristiques l’écoute et l’interrogation, la vision réaliste du monde, le traitement des informations (analyse, déduction), l’expérimentation, l’appréhension des faits sans préjugé. L’Adulte en moi organise, décide, raisonne, pense. Il intègre harmonieusement les désirs de l’Enfant et les valeurs du Parent, ce qui donne le sentiment d’être à l’aise dans la vie.
L’ETAT DU MOI ENFANT
C’est la vie ressentie. C’est l’univers des émotions (amour, haine, colère, peur, joie tristesse…), de la vie sensuelle, de la créativité, le lieu de nos motivations, des relations, de l’énergie.
Il existe deux fonctions types de l’Enfant :
· ADAPTER SES BESOINS ET SES DESIRS A CEUX DES AUTRES
- de façon positive : c’est l’Enfant Adapté Positif qui fait ce qu’il convient de faire pour être bien intégré, aménage fructueusement les contraintes et les envies. Il est épanoui, obéissant, à l’aise, réaliste, clair.
- de façon négative : c’est l’Enfant Soumis Négatif qui n’exprime pas ses idées, se plaint et rumine tout seul. Il est brimé, influençable, sans confiance en lui, anxieux, confus.
· SE LAISSER ALLER A SA SPONTANEITE NATURELLE
- de façon positive : c’est l’Enfant Libre Positif qui est très motivé pour ce qu’il fait, se passionne et s’intéresse. Ses émotions et sentiments l’aident à communiquer avec les autres. Il a des relations chaleureuses. Il est direct, simple, créatif, indépendant, spontané.
- De façon négative : c’est l’Enfant Rebelle Négatif qui attaque systématiquement et avec maladresse, rejetant toute contrainte. il est impulsif et agressif de façon désagréable. Il est provocant, maladroit, destructeur, opposant à toute autorité, incontrôlé.
LES JEUX PSYCHOLOGIQUES
LE TRIANGLE DRAMATIQUE:
De nombreux romans, films, contes, ou vaudevillles sont bâtis sur une même dynamique : un méchant s'attaque à une victime. Cela dure jusqu'à ce qu'arrive un bon, qui sauve la victime, et le méchant se retrouve victime.
La vie aussi, qu'elle soit familiale, professionnelle ou politique, est pleine de tensions dramatiques, petites ou grandes, qui toutes se situent sur cet axe dynamique qui mène le monde : un persécuteur, une victime, et l'intervention d'un sauveteur.
Nous passons environ 75% de notre temps dans l'un ou l'autre de ces trois rôles. S. Karpman a représenté ces rôles sous forme d'un triangle dramatique, appelé aussi triangle S.V.P. (pour Sauveteur, Victime, Persécuteur).
Ces trois rôles « se gravent » dans nos états du Moi :
Le rôle de Persécuteur
C'est une forme excessive, critique et dévalorisante, du Parent Normatif Négatif.
La personne dans ce rôle se croit obligée ou estime efficace d'être très sévère et méchante alors que ce n'est pas nécessaire. Elle infériorise et dévalorise les autres, les blâme, met à nu leurs défauts, leur fait la morale, ou les incite à se battre entre eux.
Elle s'imagine ainsi qu'elle va pouvoir dominer l'autre, mais rien n'est moins sûr. La Victime peut se rebeller ou bien un Sauveteur courra à son secours. Le Persécuteur est quelqu'un qui cherche souvent à se venger d'une frustration.
Le rôle de Victime
- Si c'est une Victime soumise, c'est une forme excessive de l'Enfant Soumis Négatif qui amorce les points faibles d'un Sauveteur en exagérant ses handicaps personnels et en se représentant plus faible qu'elle ne l'est. Elle vit un désir comme un besoin impérieux et nécessaire. Ce rôle est souvent associé à la peur de manquer.
- Si c'est une Victime Rebelle, c'est une forme excessive de l'Enfant Rebelle Négatif qui amorce les points faibles d'un Persécuteur. Elle est agressive, revendique et réclame. Ce rôle est souvent associé à la peur de perdre quelqu'un ou quelque chose ou d'être abandonné ou séparé.
Le rôle de Sauveteur
C'est une forme excessive du Parent Nourricier Négatif, consistant à vouloir aider les autres sans qu'ils aient rien demandé ou même contre leur gré. Bien souvent le Sauveteur n'est même pas compétent pour les aider vraiment. Et s'il l'est, il assure tout le travail à leur place, les rendant dépendants et passifs.
Ce rôle est joué par des personnes qui ont un besoin excessif de reconnaissance.
Dans le triangle dramatique, on ne peut pas être tout seul : il faut être deux ou plus. En effet il n'y a pas de Victime s'il n'y a pas de Persécuteur, pas de Sauveteur s'il n'y a pas de Victime à sauver et pas de Persécuteur s'il n'y a pas de Victime à attaquer.
On peut rentrer dans ce triangle par n'importe quel angle : soit en Victime, soit en Sauveteur, soit en Persécuteur. Mais une fois entré, il faut savoir que l'on adoptera tôt ou tard et obligatoirement les autres positions. C'est pourquoi on l'appelle le triangle dramatique.
Par exemple le Sauveteur devient Victime s'il n'obtient pas la reconnaissance espérée et devient le Persécuteur de la Victime qu'il a voulu sauver contre son gré et qui ne lui en est pas reconnaissante.
Le passage d'une position à l'autre peut se faire très rapidement. Il est à noter que tout être humain à tendance à jouer plus souvent un rôle que les deux autres. Certains ont une tendance à être le Sauveteur des autres, d'autres sont des éternelles Victimes, d'autres enfin sont souvent Persécuteurs.
Le triangle dramatique en relation d'aide
Si ce triangle est destructeur dans la vie quotidienne, il l'est aussi en relation d'aide.
Certaines personnes, par exemple, passent d'un conseiller à un autre. Leur énergie n'est pas utilisée pour progresser, mais pour contrecarrer toutes les possibilités d'amélioration qu'on leur offre. Elles veulent absolument prouver que : « Personne ne peut m'aider », que « ma situation est sans espoir », que « je ne vaux rien et que les conseillers ne valent rien non plus », que « ce que vous me dites est bien, oui, mais ça ne marchera pas pour moi, parce que... ».
Vous l'avez reconnu : ces jeux sont typiques de la Victime. Ce sont des patients chroniques que l'on appelle aussi des « tueurs de conseillers ». Vrais professionnels, ils viennent en relation d'aide pour le plaisir de lutter. Ils ont déjà mis K.O. plusieurs conseillers. De Victime ils deviennent très vite Persécuteur.
S'ils rencontrent quelqu'un qui joue en Sauveteur à « J'essaie seulement de vous aider », le jeu risque de durer assez longtemps, jusqu'à ce que, exténué (donc Victime), le conseiller finisse par abandonner la partie ou lui reproche (en Persécuteur) sa mauvaise volonté.
L'antithèse du triangle dramatique : le triangle thérapeutique
On sort du triangle dramatique en se branchant sur l'Adulte et en donnant la juste place au Parent Normatif Positif, au Parent Nourricier Positif et à l'Enfant Libre. Cela permet d'entrer dans le triangle thérapeutique (selon Patricia Coosman), dont les trois pôles sont la Puissance, la Permission et la Protection.
Le pôle de Puissance (Enfant Libre) correspond au sentiment présent en soi, de ses possibilités, de sa compétence. Pour le conseiller, ce sentiment repose sur son expérience. Il donne de l'impulsion, de la force, à ses interventions auprès du client.
Le pôle de Permission (Parent Nourricier Positif) : c'est la permission de croître, de faire des choses bonnes pour soi-même, de faire autrement que l'on a toujours fait. Les permissions que l'on se donne à soi et aux autres ouvrent de nouvelles perspectives d'existence.
Le pôle de Protection (Parent Normatif Positif) : il y est proposé des cadres de références servant de structure au développement personnel ou à la résolution des problèmes. Ces repères aident le client à se prendre en charge dans une situation donnée parce qu'ils y introduisent des éléments de sécurité, même provisoires.
Le client peut alors regarder en face ses problèmes.
La relation d'aide s'inscrit dans la perspective de ces trois pôles se référant :
* à l'authenticité par rapport à soi-même et au client.
* Au respect et à la croyance réelle dans les possibilités de soi et de l'autre.
* à l'empathie dans la mesure où le niveau d'ouverture à l'autre est maximum et le niveau de défense personnel minimal.
* à la confrontation entre l'imaginaire et la réalité en vue d'activer l'Adulte du client.
* Et enfin à l'immédiateté si dans l'ici et maintenant, le client peut vivre le fait d'être accepté dans ses possibilités, ses expériences, ce qui l'amènera à se permettre ce même type de relation dans l'ailleurs.
Si nous revoyons quelques uns des jeux évoqués jusqu'ici, voici quelles pourraient être les options possibles pour le conseiller.
JEU : OUI, MAIS
Le client (Victime) :
- Oui, je suis d'accord avec ce que vous dites mais ça ne marchera pas pour moi, parce que...
Le conseiller :
- Quelle serait, pour vous, la meilleure solution ? (Adulte) ou : Je suis sûr qu'en y réfléchissant, vous êtes capable de trouver une réponse (Permission).
JEU : JE ME CHARGE DE TOUS VOS PROBLEMES
Le conseiller évitera de jouer à ce jeu Sauveteur en se branchant sur son Adulte :
« Qu'attendez‑vous exactement de moi ? »
JEU : JE SERAI FRANC AVEC VOUS
Le client (Persécuteur) :
- Je n'ai pas du tout aimé cette séance ; je me demande si j'ai bien fait de faire cette relation d'aide avec vous.
Le conseiller :
- Faites‑moi confiance (Puissance). L'expérience montre que les séances en apparence les plus difficiles sont en réalité celles où l'on progresse le plus.
JEU : JE SUIS INCAPABLE
Le client (Victime) :
- Comment voulez‑vous que je fasse ça, moi qui n'ai jamais appris à...
Le conseiller :
- Oui, comment allez‑vous vous y prendre ? (Adulte)
JEU : RACONTEZ‑MOI VOS MALHEURS
Le client (Sauveteur) :
- Vous avez l'air fatigué. Qu'est‑ce qui ne va pas ?
Le conseiller :
- Ca va, merci. Alors, sur quoi voulez‑vous travailler aujourd'hui ? (Adulte).
Nous concluons ce chapitre par une citation d'Eric Berne dans Des jeux et des hommes :
« Tandis que j'écris ces lignes, un cloporte traverse mon bureau. Si je le retourne sur le dos, je peux le voir âprement se démener pour se remettre sur ses pattes. Pendant ce temps, il a un but dans la vie. Il est permis de l'imaginer racontant son histoire à la prochaine assemblée des cloportes. Pourtant, à sa fierté, se mêle une certaine déception. Maintenant qu'il a ‘réussi’, la vie lui semble sans but. »
Sachons retenir, et transmettre aux personnes que nous cherchons à aider, la philosophie de cette fable, à savoir qu'il vaut mieux réserver son énergie pour des buts positifs (et Dieu sait s'il y a des choses positives à faire sur terre !) que la gaspiller dans les jeux psychologiques négatifs.
De nombreux romans, films, contes, ou vaudevillles sont bâtis sur une même dynamique : un méchant s'attaque à une victime. Cela dure jusqu'à ce qu'arrive un bon, qui sauve la victime, et le méchant se retrouve victime.
La vie aussi, qu'elle soit familiale, professionnelle ou politique, est pleine de tensions dramatiques, petites ou grandes, qui toutes se situent sur cet axe dynamique qui mène le monde : un persécuteur, une victime, et l'intervention d'un sauveteur.
Nous passons environ 75% de notre temps dans l'un ou l'autre de ces trois rôles. S. Karpman a représenté ces rôles sous forme d'un triangle dramatique, appelé aussi triangle S.V.P. (pour Sauveteur, Victime, Persécuteur).
Ces trois rôles « se gravent » dans nos états du Moi :
Le rôle de Persécuteur
C'est une forme excessive, critique et dévalorisante, du Parent Normatif Négatif.
La personne dans ce rôle se croit obligée ou estime efficace d'être très sévère et méchante alors que ce n'est pas nécessaire. Elle infériorise et dévalorise les autres, les blâme, met à nu leurs défauts, leur fait la morale, ou les incite à se battre entre eux.
Elle s'imagine ainsi qu'elle va pouvoir dominer l'autre, mais rien n'est moins sûr. La Victime peut se rebeller ou bien un Sauveteur courra à son secours. Le Persécuteur est quelqu'un qui cherche souvent à se venger d'une frustration.
Le rôle de Victime
- Si c'est une Victime soumise, c'est une forme excessive de l'Enfant Soumis Négatif qui amorce les points faibles d'un Sauveteur en exagérant ses handicaps personnels et en se représentant plus faible qu'elle ne l'est. Elle vit un désir comme un besoin impérieux et nécessaire. Ce rôle est souvent associé à la peur de manquer.
- Si c'est une Victime Rebelle, c'est une forme excessive de l'Enfant Rebelle Négatif qui amorce les points faibles d'un Persécuteur. Elle est agressive, revendique et réclame. Ce rôle est souvent associé à la peur de perdre quelqu'un ou quelque chose ou d'être abandonné ou séparé.
Le rôle de Sauveteur
C'est une forme excessive du Parent Nourricier Négatif, consistant à vouloir aider les autres sans qu'ils aient rien demandé ou même contre leur gré. Bien souvent le Sauveteur n'est même pas compétent pour les aider vraiment. Et s'il l'est, il assure tout le travail à leur place, les rendant dépendants et passifs.
Ce rôle est joué par des personnes qui ont un besoin excessif de reconnaissance.
Dans le triangle dramatique, on ne peut pas être tout seul : il faut être deux ou plus. En effet il n'y a pas de Victime s'il n'y a pas de Persécuteur, pas de Sauveteur s'il n'y a pas de Victime à sauver et pas de Persécuteur s'il n'y a pas de Victime à attaquer.
On peut rentrer dans ce triangle par n'importe quel angle : soit en Victime, soit en Sauveteur, soit en Persécuteur. Mais une fois entré, il faut savoir que l'on adoptera tôt ou tard et obligatoirement les autres positions. C'est pourquoi on l'appelle le triangle dramatique.
Par exemple le Sauveteur devient Victime s'il n'obtient pas la reconnaissance espérée et devient le Persécuteur de la Victime qu'il a voulu sauver contre son gré et qui ne lui en est pas reconnaissante.
Le passage d'une position à l'autre peut se faire très rapidement. Il est à noter que tout être humain à tendance à jouer plus souvent un rôle que les deux autres. Certains ont une tendance à être le Sauveteur des autres, d'autres sont des éternelles Victimes, d'autres enfin sont souvent Persécuteurs.
Le triangle dramatique en relation d'aide
Si ce triangle est destructeur dans la vie quotidienne, il l'est aussi en relation d'aide.
Certaines personnes, par exemple, passent d'un conseiller à un autre. Leur énergie n'est pas utilisée pour progresser, mais pour contrecarrer toutes les possibilités d'amélioration qu'on leur offre. Elles veulent absolument prouver que : « Personne ne peut m'aider », que « ma situation est sans espoir », que « je ne vaux rien et que les conseillers ne valent rien non plus », que « ce que vous me dites est bien, oui, mais ça ne marchera pas pour moi, parce que... ».
Vous l'avez reconnu : ces jeux sont typiques de la Victime. Ce sont des patients chroniques que l'on appelle aussi des « tueurs de conseillers ». Vrais professionnels, ils viennent en relation d'aide pour le plaisir de lutter. Ils ont déjà mis K.O. plusieurs conseillers. De Victime ils deviennent très vite Persécuteur.
S'ils rencontrent quelqu'un qui joue en Sauveteur à « J'essaie seulement de vous aider », le jeu risque de durer assez longtemps, jusqu'à ce que, exténué (donc Victime), le conseiller finisse par abandonner la partie ou lui reproche (en Persécuteur) sa mauvaise volonté.
L'antithèse du triangle dramatique : le triangle thérapeutique
On sort du triangle dramatique en se branchant sur l'Adulte et en donnant la juste place au Parent Normatif Positif, au Parent Nourricier Positif et à l'Enfant Libre. Cela permet d'entrer dans le triangle thérapeutique (selon Patricia Coosman), dont les trois pôles sont la Puissance, la Permission et la Protection.
Le pôle de Puissance (Enfant Libre) correspond au sentiment présent en soi, de ses possibilités, de sa compétence. Pour le conseiller, ce sentiment repose sur son expérience. Il donne de l'impulsion, de la force, à ses interventions auprès du client.
Le pôle de Permission (Parent Nourricier Positif) : c'est la permission de croître, de faire des choses bonnes pour soi-même, de faire autrement que l'on a toujours fait. Les permissions que l'on se donne à soi et aux autres ouvrent de nouvelles perspectives d'existence.
Le pôle de Protection (Parent Normatif Positif) : il y est proposé des cadres de références servant de structure au développement personnel ou à la résolution des problèmes. Ces repères aident le client à se prendre en charge dans une situation donnée parce qu'ils y introduisent des éléments de sécurité, même provisoires.
Le client peut alors regarder en face ses problèmes.
La relation d'aide s'inscrit dans la perspective de ces trois pôles se référant :
* à l'authenticité par rapport à soi-même et au client.
* Au respect et à la croyance réelle dans les possibilités de soi et de l'autre.
* à l'empathie dans la mesure où le niveau d'ouverture à l'autre est maximum et le niveau de défense personnel minimal.
* à la confrontation entre l'imaginaire et la réalité en vue d'activer l'Adulte du client.
* Et enfin à l'immédiateté si dans l'ici et maintenant, le client peut vivre le fait d'être accepté dans ses possibilités, ses expériences, ce qui l'amènera à se permettre ce même type de relation dans l'ailleurs.
Si nous revoyons quelques uns des jeux évoqués jusqu'ici, voici quelles pourraient être les options possibles pour le conseiller.
JEU : OUI, MAIS
Le client (Victime) :
- Oui, je suis d'accord avec ce que vous dites mais ça ne marchera pas pour moi, parce que...
Le conseiller :
- Quelle serait, pour vous, la meilleure solution ? (Adulte) ou : Je suis sûr qu'en y réfléchissant, vous êtes capable de trouver une réponse (Permission).
JEU : JE ME CHARGE DE TOUS VOS PROBLEMES
Le conseiller évitera de jouer à ce jeu Sauveteur en se branchant sur son Adulte :
« Qu'attendez‑vous exactement de moi ? »
JEU : JE SERAI FRANC AVEC VOUS
Le client (Persécuteur) :
- Je n'ai pas du tout aimé cette séance ; je me demande si j'ai bien fait de faire cette relation d'aide avec vous.
Le conseiller :
- Faites‑moi confiance (Puissance). L'expérience montre que les séances en apparence les plus difficiles sont en réalité celles où l'on progresse le plus.
JEU : JE SUIS INCAPABLE
Le client (Victime) :
- Comment voulez‑vous que je fasse ça, moi qui n'ai jamais appris à...
Le conseiller :
- Oui, comment allez‑vous vous y prendre ? (Adulte)
JEU : RACONTEZ‑MOI VOS MALHEURS
Le client (Sauveteur) :
- Vous avez l'air fatigué. Qu'est‑ce qui ne va pas ?
Le conseiller :
- Ca va, merci. Alors, sur quoi voulez‑vous travailler aujourd'hui ? (Adulte).
Nous concluons ce chapitre par une citation d'Eric Berne dans Des jeux et des hommes :
« Tandis que j'écris ces lignes, un cloporte traverse mon bureau. Si je le retourne sur le dos, je peux le voir âprement se démener pour se remettre sur ses pattes. Pendant ce temps, il a un but dans la vie. Il est permis de l'imaginer racontant son histoire à la prochaine assemblée des cloportes. Pourtant, à sa fierté, se mêle une certaine déception. Maintenant qu'il a ‘réussi’, la vie lui semble sans but. »
Sachons retenir, et transmettre aux personnes que nous cherchons à aider, la philosophie de cette fable, à savoir qu'il vaut mieux réserver son énergie pour des buts positifs (et Dieu sait s'il y a des choses positives à faire sur terre !) que la gaspiller dans les jeux psychologiques négatifs.
Qu'est-ce que l'Analyse Transactionnelle?
Qu'est-ce que l'Analyse Transactionnelle?
C'est une méthode très simple de compréhension et d'analyse des comportements. Seul son nom est compliqué !
Elle s'adresse essentiellement au Moi, c'est‑à‑dire à la partie de la personnalité qui peut être portée à la conscience. Contrairement à d'autres méthodes, elle s'intéresse davantage à l'ici et maintenant du client.
Eric Berne (1910-1970), qui l'a mise au point, était médecin, chirurgien et psychiatre. Il désirait vulgariser ce que certains psys auraient bien voulu garder comme un savoir réservé à eux seuls, et il a donc eu l'idée géniale de présenter les diverses composantes de notre personnalité en un arrangement original, les trois états du Moi : le Parent, l'Adulte et l'Enfant (P.A.E. en abrégé).
Il a aussi étudié les jeux psychologiques négatifs, les scénarios de vie, les sentiments, les signes de reconnaissance, et la structuration du temps ; nous reparlerons de tout cela dans les chapitres suivants.
Berne expose sa méthode en des termes très accessibles à un large public, et non réservé à un cénacle de spécialistes. L'A.T. est un outil à la fois utile pour la psychothérapie mais aussi pour l'évolution personnelle et l'évolution des groupes.
Née en 1961 aux Etats-Unis, l'A.T. a connu rapidement un succès considérable dans d'autres pays, y compris les pays francophones.
Elle n'est ni une idéologie ni une religion. C'est un outil de travail, un modèle explicatif de la personne et des relations humaines. Elle ne répond pas aux pourquoi de l'homme, mais explique comment il fonctionne. Elle est un instrument psychothérapeutique efficace donc utile en relation d'aide.
Bien que très simple apparemment, l'A.T. peut être lue à trois niveaux :
* Pour chacun : qui suis-je ?
* En relation d'aide : comment suis-je devenu ce que je suis ?
* En psychothérapie : pourquoi est-ce que j'agis comme je le fais ?
L'A.T. a cet avantage de mettre le client au travail. Sa collaboration est essentielle. Le conseiller n'est pas le grand médecin tout-puissant. Le client est le grand partenaire de sa guérison.
Comme tous les outils, chacun se sert de l'A.T. comme il le veut, selon sa propre créativité.
C'est une méthode très simple de compréhension et d'analyse des comportements. Seul son nom est compliqué !
Elle s'adresse essentiellement au Moi, c'est‑à‑dire à la partie de la personnalité qui peut être portée à la conscience. Contrairement à d'autres méthodes, elle s'intéresse davantage à l'ici et maintenant du client.
Eric Berne (1910-1970), qui l'a mise au point, était médecin, chirurgien et psychiatre. Il désirait vulgariser ce que certains psys auraient bien voulu garder comme un savoir réservé à eux seuls, et il a donc eu l'idée géniale de présenter les diverses composantes de notre personnalité en un arrangement original, les trois états du Moi : le Parent, l'Adulte et l'Enfant (P.A.E. en abrégé).
Il a aussi étudié les jeux psychologiques négatifs, les scénarios de vie, les sentiments, les signes de reconnaissance, et la structuration du temps ; nous reparlerons de tout cela dans les chapitres suivants.
Berne expose sa méthode en des termes très accessibles à un large public, et non réservé à un cénacle de spécialistes. L'A.T. est un outil à la fois utile pour la psychothérapie mais aussi pour l'évolution personnelle et l'évolution des groupes.
Née en 1961 aux Etats-Unis, l'A.T. a connu rapidement un succès considérable dans d'autres pays, y compris les pays francophones.
Elle n'est ni une idéologie ni une religion. C'est un outil de travail, un modèle explicatif de la personne et des relations humaines. Elle ne répond pas aux pourquoi de l'homme, mais explique comment il fonctionne. Elle est un instrument psychothérapeutique efficace donc utile en relation d'aide.
Bien que très simple apparemment, l'A.T. peut être lue à trois niveaux :
* Pour chacun : qui suis-je ?
* En relation d'aide : comment suis-je devenu ce que je suis ?
* En psychothérapie : pourquoi est-ce que j'agis comme je le fais ?
L'A.T. a cet avantage de mettre le client au travail. Sa collaboration est essentielle. Le conseiller n'est pas le grand médecin tout-puissant. Le client est le grand partenaire de sa guérison.
Comme tous les outils, chacun se sert de l'A.T. comme il le veut, selon sa propre créativité.
Re: D2VELOPPEMENT PERSONNEL
LES DEUX POSTULATS DE BASES DE L'ANALYSE TRANSACTIONNELLE:
1. Les personnes naissent O.K.
Dire que les personnes naissent OK, cela signifie que non seulement les êtres humains participent pleinement aux mêmes droits, mais encore qu'ils sont dotés de potentialités et qualités, y compris celles permettant à chacun de résoudre ses problèmes, de s'équilibrer ou se rééquilibrer soi-même (et de chercher Dieu, ajouterons-nous). Autrement dit : toute personne a reçu en naissant un bagage complet et des outils suffisants pour construire une vie satisfaisante.
Par conséquent, toute déficience ou perturbation chez un être humain résulte d'une privation ou de conditions empêchantes, et, sauf obstacle matériel majeur (physique ou politique : dictature, etc.), toute souffrance peut faire l'objet d'un traitement constructif.
Cette affirmation est de Salomon Nasielski, qui est psychologue clinicien, analyste transactionnel, superviseur et formateur de psychothérapeutes à Bruxelles. Elle est tirée de son livre L'analyse transactionnelle, méthodes d'application en travail social et en psychologie clinique, écrit en collaboration avec Krack et Van de Graaf.
Nasielski cite l'Institut Cathexis, fondé par Jacqui et Moe Schiff, sorte de famille thérapeutique qui parvient à traiter des schizophrènes et des paranoïaques, par une prise en charge thérapeutique totale et continue, remplaçant toute médication psychotrope. La fondation Asklepieion, de son côté, (Martin Groder) soigne des psychopathes.
Nazielski précise que les paranoïaques non schizophrènes, de nombreux psychopathes et caractériels ne peuvent être soignés qu'à condition d'un traitement en communauté thérapeutique de modèle familial et dont tous les soignants adoptent une méthode unique, ce qui restreint les possibilités de cure aux quelques centres existants dans le monde.
2. Le concept de décision précoce remplace celui de maladie.
Les analystes transactionnels expliquent les dysfonctionnements, les comportements inadéquats, les maladies psychosomatiques, les névroses, les psychoses et d'autres problèmes, en recourant à la notion de décision précoce, de scénario de vie.
Ces décisions, ou renoncements, ou choix douloureux, sont vus comme activement « voulus » par la personne dans sa tendre enfance, et voulus comme la solution de moindre mal face aux pressions de son entourage personnel, social et culturel dans lequel elle vit de 3 à 8 ans.
Ces choix sont effectués avec les moyens dont elle dispose à ces âges, donc plus réduits qu'à l'âge adulte. Lorsqu'elle sera moins dépendante et que son Adulte et son Parent seront plus développés, elle pourra redécider ce qui est le mieux pour elle.
Plus généralement, il découle de ce second postulat une responsabilisation de la personne. C'est seulement à cette condition qu'elle peut espérer reprendre pleinement son pouvoir sur sa vie.
Ainsi l'on peut dire que tout ce qui a fait l'objet d'une décision précoce peut faire l'objet d'une nouvelle décision (redécision) et que tout ce qui a été appris peut être désappris.
Enfin, cette redécision dans une thérapie ou une relation d'aide est le produit d'un travail dont 50% au moins doit être fourni par le client.
1. Les personnes naissent O.K.
Dire que les personnes naissent OK, cela signifie que non seulement les êtres humains participent pleinement aux mêmes droits, mais encore qu'ils sont dotés de potentialités et qualités, y compris celles permettant à chacun de résoudre ses problèmes, de s'équilibrer ou se rééquilibrer soi-même (et de chercher Dieu, ajouterons-nous). Autrement dit : toute personne a reçu en naissant un bagage complet et des outils suffisants pour construire une vie satisfaisante.
Par conséquent, toute déficience ou perturbation chez un être humain résulte d'une privation ou de conditions empêchantes, et, sauf obstacle matériel majeur (physique ou politique : dictature, etc.), toute souffrance peut faire l'objet d'un traitement constructif.
Cette affirmation est de Salomon Nasielski, qui est psychologue clinicien, analyste transactionnel, superviseur et formateur de psychothérapeutes à Bruxelles. Elle est tirée de son livre L'analyse transactionnelle, méthodes d'application en travail social et en psychologie clinique, écrit en collaboration avec Krack et Van de Graaf.
Nasielski cite l'Institut Cathexis, fondé par Jacqui et Moe Schiff, sorte de famille thérapeutique qui parvient à traiter des schizophrènes et des paranoïaques, par une prise en charge thérapeutique totale et continue, remplaçant toute médication psychotrope. La fondation Asklepieion, de son côté, (Martin Groder) soigne des psychopathes.
Nazielski précise que les paranoïaques non schizophrènes, de nombreux psychopathes et caractériels ne peuvent être soignés qu'à condition d'un traitement en communauté thérapeutique de modèle familial et dont tous les soignants adoptent une méthode unique, ce qui restreint les possibilités de cure aux quelques centres existants dans le monde.
2. Le concept de décision précoce remplace celui de maladie.
Les analystes transactionnels expliquent les dysfonctionnements, les comportements inadéquats, les maladies psychosomatiques, les névroses, les psychoses et d'autres problèmes, en recourant à la notion de décision précoce, de scénario de vie.
Ces décisions, ou renoncements, ou choix douloureux, sont vus comme activement « voulus » par la personne dans sa tendre enfance, et voulus comme la solution de moindre mal face aux pressions de son entourage personnel, social et culturel dans lequel elle vit de 3 à 8 ans.
Ces choix sont effectués avec les moyens dont elle dispose à ces âges, donc plus réduits qu'à l'âge adulte. Lorsqu'elle sera moins dépendante et que son Adulte et son Parent seront plus développés, elle pourra redécider ce qui est le mieux pour elle.
Plus généralement, il découle de ce second postulat une responsabilisation de la personne. C'est seulement à cette condition qu'elle peut espérer reprendre pleinement son pouvoir sur sa vie.
Ainsi l'on peut dire que tout ce qui a fait l'objet d'une décision précoce peut faire l'objet d'une nouvelle décision (redécision) et que tout ce qui a été appris peut être désappris.
Enfin, cette redécision dans une thérapie ou une relation d'aide est le produit d'un travail dont 50% au moins doit être fourni par le client.
Re: D2VELOPPEMENT PERSONNEL
MAIS EUUUUUUUUUH !!!!!
arrete de nous faire peur avec tes posts.

arrete de nous faire peur avec tes posts.
lift up your conscience !!
Re: D2VELOPPEMENT PERSONNEL
straight a écrit:MAIS EUUUUUUUUUH !!!!!
arrete de nous faire peur avec tes posts.
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aaaah oué!!!là j'ai cru froler la crise cardiaque! non sérieux ça a l'air intéressant tout ça, mais c'est long, alors j'vais m'armer de patience, et puis revenir plus tard, pour continuer ma lecture passionnante! erffffffff, sinon, si y'a UN TRUC que je DETESTE, c'est bien la phrase DEPECHE TOI!!! quelle horreur!!!j'aime pas me dépécher, et j'aime pas qu'on me dépèche nan plus!!!

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